Economía

Un Québécois à Mexico : récit d’un double choc culturel

Ce n’est pas le premier free that je lis signé par Jérôme Blanchet-Gravel. De hecho, je les ai tous lus puisque les sujets que le journale – ensayiste y abordent sont mes sujets de prédilection et faisaient partie prenante de mon travail professionnel.

J’abordais donc la conference d’un Québécois à Mexico, comme pour ses free autres, para ailleurs, de manière un peu désinvolte more avec tout de même une attente particulière pour celui-ci, interpellée par le sous-titre : Récit d’ una cultura de doble choque. J’ai donc attendu d’être sur le vieux-continent, en Andalousie (España), o je vis mon triple choc culturel pour en aborder la conference.

Plus qu’un livre sur le « País de la Nueva España », le Mexique, Jérôme Blanchet-Gravel crea un fresco mosaico a partir de ses découvertes au « paga des morts », avec des allers et retours vers la modernité occidentale pas si avant-gardiste que cela malgré sa prétention.

Ce «pays des morts» es de hecho un pays des biens-vivants, écartelé between tradition et modernité en comparaison avec le Québec et l’occident qui ont fini par l’étouffer et qui, d’après l’auteur, nage en pleine regresión humana.

« Il faut quitter la sphère de l’habitude pour expérimente sa propre étrangeté… toute personne qui en a les moyens devrait se payer une fois dans sa vie le luxe de cette extrospection »

Avec force, rigueur et dans un double jeu de miroir, Jérôme Blanchet-Gravel entreprend cette « extrospección » où il devient son propre laboratoire ambulant en proposant une microscopic analysis of the société mexicaine, en contraste con la société québécoise qu’il perçoit comme étant figée dans une « hibernación sociale aux allures de depresión colectiva », acentúa la crisis sanitaria.

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« Las culturas son de los organismos vivos que no se conservan artificiellement. » O sous respirateur. C’est comme observateur sensible et ouvert à un décodage en alerte qu’il if fond dans la foule mexicaine, sans le désir de venir autre, if cher aux Mexicains imbibés du rêve américain dès lors qu’ils s’installent à Los Ángeles o dans une autre ville americaine.

« Et si le pays des morts n’était pas le Mexique mais le Québec »

Jérôme Blanchet-Gravel a commencé à écrire ce livre avant l’annonce de la pandémie. Avant l’hygiénocratie ou la dictature de la santé comme les ont si précisément nommées Certains chroniqueurs sur les plateaux des chaines de télévisions françaises. L’essayiste porte dès lors un consider encore plus lucide du Québécois à la découverte d’une société vivante, humaine, dont les travers, qu’il n’hésite pas à identifier non plus, sont vite efffacés par l’humanisme à outrance qui s’y dégage.

paréntesis : Ce Mexique qu’il décrit, je le connais bien pour y avoir séjourné de longues 5 or 6 fois. Je ne connais pas le Mexique – Cancún y otros lugares turísticos.

J’avais été, entre otros, Observatrice internationale pour les élections en 1994, representante del Centre international des droits de la personne et du développement démocratique, où je m’étais rendue à deux heures et demie de route de San Cristóbal de las Casas , l’ancienne capitale du Chiapas, dans les montagnes avec un des chefs de l’Assemblée des Premières Nations de Saskatchewan. Deuxcultures d’autochtones se rencontraient qui n’avaient rien en communim.

Pendiente de la conferencia del libro de Jérôme Blanchet-Gravel sur les détails portant sur les mécanismes de l’économie parallèle mexicaine, je repensais à ce périple vécu il ya presque 20 ans au cours duquel nous avions consté les fraudes liées aux élections et où les Indiens nous avaient raconté, avec l’aide d’un interpreter puisqu’ils ne comprenaient pas l’espagnol, bulletin de vote dûment préparé à l’avance en mains, que leyó check de paye avait été retenido después de le mois de mars. Nous étions au mois d’août. Le chèque leur serait remis après avoir fait la file pour voter. Nous n’avions pas pu dénoncer cell avec force of détails. La consigne étant qu’il faut « donner se une a chance au pays de se démocratiser. » Je ferme ici la parenthesis.

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« Le Mexique sans la fiesta ne serait plus le Mexique »

Jérôme Blanchet-Gravel, ne se censure pas. C’est bien là la force et la puissance de ce livre en cette sad période où la parole est mésinterprétée et où les libertés d’expression sont bafouées. Franco, directo, transparente, à l’aide de sa plume / bisturí, l’auteur va pénétrer dans l’antre du monde latino, pour s’engouffrer dans les moindres recoins de la ville de Mexico d’abord puis de celle d’ Oaxaca.

Il y décrit et oponer tout en matices et en filigrana « la rigidez de la modernidad » de l’occident contra « América Latina, ecosistema único en el mundo ». Aucune baisse de tension dans ce récit, multiplication des anécdotas, análisis sommaires o géopolitiques, sont échelonnées intelligemment sur 149 páginas.

Sa mise en garde contre le fait de s’éloigner de son humanité is une des grandes véritables leçons that l’on peut tirer du livre, car il s’agit bien de cela et de ceux-là: des êtres humains dans la cité. Alors qu’au Mexique, « la fête devient l’alter ego de la souffrance ambiente. », le Québécois se souvient alors du « desierto auditif du Québec auquel il était habitué. »

Dans l’habit d’un latin qui arrivalrait au Canada, il inverse les données recueillies du laboratoire et verificar que « le Canada se asemeja a ces hôtels «tout compris» du tiers-monde autour desquels peuvent quand même s’étaler des bidonvilles. »

Le canada libidicide est selon lui « une puissance économique, le Mexique, une puissance érotique. » Au Québec, insist-t-il, les gens sortent pour y promener leur chien or alors dans un but précis. Au México, « la calle est le creuset de toutes les passions etviolences, celle de toutes les attirances et barbaries imaginable ».

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En occidente, nous sommes devenus colectivos individualistas. Gratis es un electroshock. Non pas semblable à celui vécut dans les années problems du Québec or a such Dr. Cameron tentait d’effacer la mémoire des individus, l’électrochoc de Jérôme Blanchet-Gravel, est une prise de conscience pour accumuler, dynamiser, se créer une autre mémoire et la superposer à celle trimballée du Québec versus le pays des morts si vivants. Ce déracinement de l’auteur devient son nouvel enracinement.

« Dorénavant, je serai un être cosmopolite passant d’un monde à l’autre, entraîné dans une valse culturelle dont on ne peut sortir que grandi. Pour ciertos de mes amis de tendance nationaliste, je serai un «déraciné». Je deviendrais ce «citoyen du monde» que defiende Stefan Zweig avec passion… »

Prudencia Febo

"Explorador. Entusiasta de la cerveza. Geek del alcohol. Gurú de Internet sutilmente encantador. Erudito de la web en general".

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